Logiciels libres

Cozycloud sur Fedora via Docker

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Confirmé en informatique

Logos de Docker Fedora et Cozycloud

Introduction

Ces derniers jours, je me suis pas mal amusé à travailler sur mon serveur en installant deux nouvelles applications en python : Searx (qui fera peut-être l’objet d’un prochain billet) et Cozycloud.
Cozycloud est un logiciel de cloud personnel à héberger chez soi afin de pouvoir garder une totale maîtrise de ses données personnelles. Cela évite d’aller chez Google, Apple, Amazon ou encore Dropbox qui n’attendent que les gens viennent déposer leurs données chez eux. En plus de permettre d’avoir son propre espace de stockage en ligne, ce logiciel propose, via de nombreuses applications, plein d’autres fonctionnalités. On peut en effet avoir une interface pour lire ses flux RSS, regarder ses photos, lire ses courriels, synchroniser son agenda, ses contacts ou encore avoir la météo et même aller sur l’IRC. Le logiciel étant libre (forcement, sinon je n’en parlerai pas), de nombreuses applications sont à venir avec le temps.
Mais assez parlé, je vous laisse découvrir la démo du site par ici. ;-)

Pour l’installation, des packages pour Debian et Ubuntu existent, mais étant sur Fedora, il m’était impossible de l’héberger chez moi… jusqu’au jour ou l’équipe de Cozy propose une image Docker du logiciel.

Fedora proposant Docker depuis la version 21 (du moins par défaut dans la version server), je me suis donc mis dans la tête d’installer Cozycloud — qui m’a très longtemps attiré pour remplacer Owncloud — sur Fedora en passant par ce logiciel. Docker est un logiciel plutôt facile à prendre en main et il n’y a pas grand-chose à faire dessus pour faire tourner une image, surtout que la doc est déjà plus ou moins détaillée ici.
Donc, que dire ?
Bah déjà que ça fonctionne super bien, et ça c’est cool. :-) Je détaillerai tout de même l’installation avec quelques commentaires, ainsi que la conf d’Apache pour le relier à l’image, ce qui, finalement, m’a causé le plus de soucis.

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La stéganographie, ou l’art du camouflage

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Nouveau : version pdf du billet ! :-)
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Introduction

C’est en lisant un livre de Franck Thilliez, « Train d’enfer pour ange rouge », que j’ai eu l’idée d’écrire ce billet sur la stéganographie, technique que je connaissais déjà depuis longtemps mais que j’avais un peu oublié depuis.
D’un point de vue général, la stéganographie est une technique de dissimulation : cacher un message dans un autre pour que celui-ci passe inaperçu.
En informatique, cette technique s’est développée au travers de la dissimulation d’un fichier dans un autre, généralement un texte ou une image dans une image ou un fichier audio. L’intégration de l’information dans le fichier « couverture » se fait sur via la modification de bits de poids faible du fichier (certains pixels d’une image par exemple). De ce fait, celui-ci n’est quasiment pas altéré et donc la présence d’une information cachée est très difficilement détectable par l’homme.

Une bonne illustration de la stéganographie, c’est le camouflage de certaines espèces animales, passées maîtres en la matière :


Un Uroplatus phantasticus (source : 10 amazing animals avec ninja like camouflage).

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Internet sans Flash : retour d’expérience

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Introduction

Cela fait maintenant plusieurs mois que je n’utilise plus le logiciel privateur Flash-plugin sur ma distribution Fedora. En effet, ce logiciel était le dernier non libre que j’installais encore, ce qui m’énervait tout particulièrement. Mais quitter Flash est quand même un grand pas. Plusieurs fois j’ai tenté de le quitter pour finalement finir par y retourner quelques jours après à cause d’un site Internet que je voulais consulter. La faiblesse du drogué, on rechute vite, surtout quand on a accès au produit aussi facilement. ^^
Mais maintenant que j’ai définitivement fait le grand saut, je souhaitais publier un petit retour d’expérience pour les personnes encore dépendantes de ce logiciel et qui voudraient le quitter.

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Appel pour l’interopérabilité dans l’Éducation nationale

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Petit billet très court pour diffuser cet appel à signatures lancé par l’April afin de demander à l’Éducation nationale d’utiliser des formats de fichiers ouverts pour l’ensemble des documents numériques échangés.

Toutes les informations sont disponibles via ce lien : http://formatsouverts.education.

Ne laissons pas Microsoft enfermer nos enfants et les rendre dépendants en les obligeant à utiliser des formats de fichiers privateurs !
Faites le bon choix pour l’éducation de la nouvelle génération de citoyens français. ;-)
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Capitole du Libre 2014

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Bonjour à toutes et tous,

Petit billet pour signaler un événement important sur Toulouse pour l’univers du Logiciel Libre : le Capitole du Libre organisé par l'association toulousaine Toulibre.

Cet événement organisé sur 2 jours (samedi 15 et dimanche 16 novembre) a pour but de faire connaître les logiciels libres et la culture libre au grand public par l'intermédiaire de nombreuses conférences, ateliers, stands et démonstrations pour tous niveaux.

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La récupération des données avec Photorec

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Utilisateur de la console


Présentation

J’ai détaillé dans mon dernier billet différentes méthodes pour supprimer réellement des fichiers à l’aide de wipe ou shred en vous disant que les fichiers supprimés avec Shift Del ou rm existaient toujours. Il est désormais temps de le prouver. Pour cela, j’utilise le logiciel Photorec (logiciel en console). Sur Fedora, il s’installe via le package testdisk.

Photorec s’utilise dans l’objectif de récupérer les données sur un espace de stockage (disque dur, clé USB, etc.). Pour ce billet je vais donc utiliser une clé USB contenant quelques fichiers que je vais supprimer. Je lancerai alors Photorec afin de récupérer ces données.
Dans un premier temps je vais supprimer par surcharge toutes les données qui auraient pu être présentes avant pour qu'ils n’interfèrent pas avec la manip qui va suivre.
Pour cela je lance la commande suivante (en root et en s'assurant que c'est le bon point de montage) :# shred -v /dev/sdd.

Après avoir recréé une partition, je vais copier quelques fichiers de format différents (mp4, pdf et jpg) afin de montrer la polyvalence du logiciel.
Voilà la liste :

-rw-------. 1 Freetux Freetux   165895 23 janv. 21:09 image_01.JPG
-rw-------. 1 Freetux Freetux   122872 23 janv. 21:09 image_02.JPG
-rw-------. 1 Freetux Freetux   199182 23 janv. 21:09 image_03.JPG
-rw-------. 1 Freetux Freetux   207047 23 janv. 21:09 image_04.JPG
drwx------. 2 Freetux Freetux    16384  8 févr. 12:37 lost+found
-rw-rw-r--. 1 Freetux Freetux    47056  1 avril  2013 document.pdf
-rw-rw-r--. 1 Freetux Freetux  3591355 26 janv. 22:12 Prog_arte.pdf
-rw-------. 1 Freetux Freetux 10767795  1 janv. 20:02 video.mp4

Enfin, je supprime tout (avec rm) les fichiers pour tester Photorec.

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La suppression de données avec shred ou wipe

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Utilisateur de la console


Introduction

Lorsque vous supprimez un fichier ou un dossier sur votre ordinateur (via votre navigateur ou en console avec la commande rm), les données ne sont pas réellement supprimées. En effet, bien que vous ne le voyez plus en actualisant la page ou avec ls -l les informations existent toujours sur votre disque dur.
C’est évident que cette « mise sous le tapis » des informations que nous croyons détruites peut causer quelques problèmes…

C’est pour cela que je vais, dans cet article, détailler les différentes façon de supprimer des fichiers et des dossiers dit « par surcharge ».

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Contribuer à la Science grâce à Boinc

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Pour quel type de lecteur ?
Tout le monde


Introduction

Vous voulez participer à la Science ? Participer à la recherche médicale, la physique théorique ou encore à l’étude du climat ?
Mais vous n’avez pas les compétences, ni le niveau d’étude ou encore le temps ? Pas de problème : faites participer votre ordinateur (généralement sous exploité) à la recherche scientifique.

En effet, le plus gros besoin des laboratoires de recherche actuellement est de la puissance de calcul afin de parfaire leurs modèles théoriques. Pour cela ils utilisent des supercalculateurs qui leurs coûtent cher, ou sinon en faisant appel à vous.
Comme je l’ai dit, avec le développement des technologies informatiques, chaque personne se retrouve avec un ordinateur surpuissant par rapport à ses réels besoins (si si je vous assure : aller sur Facebook et regarder des vidéos de chats ne demande pas un core i5 et 4 Go de RAM ^^).

Utilisez sa puissance pour quelque chose d’utile du coup : votre ordinateur sera enfin utilisé à sa vraie valeur et en plus vous le ferez pour faire avancer la Science.
Enfin, l’hiver est de retour et le froid arrive à grand pas : profitez de votre ordinateur comme chauffage d’appoint en le faisant travailler. ;-)

Dans la suite de ce billet, je vais vous présenter le logiciel Boinc développé par l’université de Berkeley.

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